Et il croyait
et du noir il broyait
à chaque désillusion.
Et il dansait
quand tous évitent les gouttes
quand tous évitent écoute !
tu l'entendras chanter.
Et il riait,
voyait partout des clowns,
des prisons de couleurs,
des frissons car pour l'heure,
il fait déjà très frais.
Et un peu fatigué,
de ne jamais rien trouver,
il alla s'allonger
à l'ombre d'une jeune fille en pleurs,
pour d'un geste dernier
tout couvrir de malheur.
Et quelques orgueilleux se cachent
dans les gros nuages
Ils passent sans être vus
au dessus des têtes
Les têtes qui disent "bonjour " puis
"il va pleuvoir ".
Les têtes qui se lèvent vers le ciel
mais ne voient pas plus loin que le bout de leurs nez.
Et quelques orgueilleux osent parfois
sortir un oeil des gros nuages.
Ils sont satisfaits d'être à mille lieux
de la populace.
Alors ils se recouchent sur les matelas blancs
et respirent l'air du temps.
:
"Moi seul diffère des autres hommes,
car je tiens à téter ma mère".(Le Tao)
Blog pour les gens, et pour moi même.
Dites des choses!
Cordialement,
Un poète de carton...